A poil, Nessus !

28 novembre 2017

Sur les sentiers d'Auvergne

Si je connaissais évidemment le Puy-de-Dôme pour ses volcans, je n'étais encore jamais passé par Clermont-Ferrand, que je connaissais seulement de nom. Mais à l'occasion d'une randonnée en quad dans la région, un ami m'a fait découvrir la ville dans laquelle il venait de s'installer. A l'écouter, il aurait pu devenir guide touristique pour la ville, tant ses connaissances dans le domaine étaient précises ! Pour ceux qui n'y sont jamais allés, voici ce que j'en ai retenu. Clermont-Ferrand est né de deux villes distinctes : Clermont et Montferrand. C'est Louis XIII, au XVIIe siècle, qui demanda à ce que ces deux soeurs soient définitivement jumelées, réunies, rassemblées pour ne plus former qu'une seule cité. Si vous ne connaissez pas la région, vous n'imaginez pas à quel point cette ville peut surprendre, au milieu de nulle part. En Auvergne, il y a des puys, des puys, et des puys... et puis il y a Clermont-Ferrand, qui s'est installé entre deux buttes, ou l'on découvre à la fois d'anciens hôtels, des maisons à pans de bois et des constructions bâties en pierre de Volvic. Cette pierre sombre, cette pierre de lave qui est passée de la couleur rouge sang, dans son état liquide, au gris foncé, lorsqu'elle est devenue solide et qu'elle a vieilli. C'est cette pierre de Volvic qui donne son incroyable allure à la cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption, qui tranche radicalement avec les toits en tuiles qui l'entourent. Un monument sombre au coeur de la ville. D'un coup d'œil, on retrouve les deux couleurs prises par la lave dans son parcours terrestre. Si je dois présenter la ville, je ne dois pas oublier de mentionner la présence de l'eau, comme dans de nombreuses autres villes thermales auvergnates. Depuis bien longtemps, « eau miraculeuse » et « sources mystérieuses » donnent naissance à un nombre impressionnant de fontaines de toutes sortes. Ainsi, près de la cathédrale se dresse la fontaine Urbain II, surmontée d'une statue. Elle fut construite en 1895 pour commémorer le huitième centenaire de la présence du souverain pontife à Clermont, venu prêcher la première croisade. Un peu plus loin, place Michel-de-l'Hospital, adossée à un immeuble, la fontaine des Cercles qui rappelle l'ancienne présence d'un marché au bois et à la ferraille. Après avoir traversé le vaste jardin Lecoq, j'ai également trouvé la fontaine de la Pyramide, un nom qui s'explique au premier coup d'oeil. Cet obélisque évoque les campagnes d'Égypte auxquelles participa le général Desaix d'origine auvergnate. Deux rues plus loin, dans le square d'Assas, une grotte abrite la Fontaine du roi des Eaux : d'un style baroque, elle représente Poseidon, le dieu de la mer armé de son trident. La fontaine d'Amboise avec ses trois bassins en pierre superposés, vaut également le détour : elle fut construite en 1515. Et enfin, les fontaines pétrifiantes alimentées par les cinq sources de Saint-Alyre qui, avec le temps, incrustent les objets qui y sont déposés. Voilà quelques-unes des nombreuses raisons pour visiter Clermont-Ferrand ! Les alentours comportent aussi quelques sites très attrayants pour ceux qui, comme moi, apprécient les randonnées en quad en pleine nature. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de cette rando en quad à Clermont.

 

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27 novembre 2017

La maison intelligente

« Vieillir chez soi » est aujourd’hui devenu un objectif consensuel. Les personnes le souhaitent, le calcul économique pour la collectivité en démontre l’avantage. Comme le souligne le rapport Broussy, un « chez soi » équipé et adapté serait l’optimum. Or les seniors, pour la plupart, ne déménagent pas au moment où cela serait simple, c’est-à-dire lorsqu’ils sont valides. Il y a sans conteste une réflexion à mener sur l’habitat à destination des personnes âgées, offrant des solutions de confort et de sécurité tout en évitant les solutions d’habitat collectif3 . Nous y reviendrons plus loin. Un travail est en cours sur les adaptations de logement, via une certification des métiers du bâtiment : le rapport Broussy souligne par exemple le succès du label Handibat et préconise son extension à l’adaptation au vieillissement. Nous nous concentrons ici sur la partie la plus technologique de ces adaptations. Certaines professions se sont regroupées au sein d’un syndicat unifié, IGNES (Industries du génie numérique énergétique et sécuritaire), d’autres acteurs ont formé l’association AGORA, qui vise à concevoir et à favoriser le déploiement des « smart homes ». Éclairages automatiques, plans de travail mobiles qui se mettent à hauteur des personnes en fauteuil roulant, fermeture électrique centralisée des volets et des portes, identification des ouvertures de réfrigérateurs, du temps passé dans les diverses pièces, etc. L’AGORA regroupe une vingtaine de membres (industriels et PME) qui ont pour point commun de « concevoir et distribuer des composants, des produits et terminaux, communiquant avec des services pour la maison et ses occupants ». Les technologies domestiques doivent pouvoir dialoguer, interagir, coopérer et bénéficier ainsi des apports de toutes les autres. Un « nouveau langage domestique » pourra améliorer la gestion de l’énergie, les communications, le confort, le divertissement, la sécurité, les services à la personne et l’e-santé. Surtout, ce langage doit être ouvert pour que de nouveaux usages, aujourd’hui inconnus, puissent s’y adjoindre au fil du temps. Chaque service, voire chaque fournisseur, propose encore des systèmes de contrôlecommande « propriétaires », c’est-à-dire avec un protocole spécifique, non interopérable. Pourtant, de nombreuses évolutions technologiques depuis dix à quinze ans visent au contraire cette interopérabilité, avec des systèmes ouverts, standardisés, dotés de fonctions intelligentes, intégrés dans les environnements de communication de l’internet. La mise en place de tels réseaux privés virtuels est mûre mais elle se heurte aux stratégies d’acteurs qui défendent leurs solutions propriétaires.

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07 novembre 2017

Buenos Aires en version luxe

Un nombre croissant de voyageurs apprécient aujourd'hui le choix de séjourner dans un appartement de luxe à Buenos Aires ou dans l'un des nombreux hôtels de luxe à Buenos Aires. Dans toute la ville, vous trouverez de nombreuses options d'hébergement qui conviendront à votre style et à votre budget. En termes d'hôtels de luxe, il y a beaucoup de choix, y compris le Hilton, le Four Seasons et le Sheraton. Chacun de ces hôtels de luxe à Buenos Aires vous placera dans le quartier du centre-ville, à quelques pas de nombreuses attractions et sites célèbres. Bien sûr, si vous envisagez de rester ici pour une longue période de temps, la location d'un des appartements de luxe à Buenos Aires est également une excellente alternative à considérer. Le budget est souvent un élément important pour de nombreux voyageurs. Lors de la planification de vos vacances à Buenos Aires, vous devriez savoir que les chambres d'hôtel sont souvent à peu près la moitié du prix que vous vous attendez à payer dans une ville européenne ou américaine comparable. Vous trouverez de nombreux hôtels de charme dispersés dans de nombreux quartiers les plus populaires de Buenos Aires, y compris Recoleta, Palerme et San Telmo. Pour environ le même prix par nuit d'un hôtel de luxe, vous pouvez également louer un très bel appartement à Buenos Aires pour une semaine entière. L'un des grands avantages de la location d'un appartement de luxe est qu'il est adapté si vous voyagez pour affaires, en tant qu'individu ou si vous amenez votre famille pour profiter des sites touristiques de Buenos Aires. Il y a beaucoup d'excellentes agences avec lesquelles vous pouvez travailler pour trouver l'appartement idéal pour votre prochain séjour. En fait, de nombreux organismes exploitent des sites Web bilingues qui peuvent rendre extrêmement facile de réserver l'un des luxueux appartements à Buenos Aires, soit à la semaine, soit même une fois par mois. Appartements à Buenos Aires viennent généralement complet avec toutes les commodités que vous attendez, y compris WiFi Internet et même des services de nettoyage. La plupart des agences vous fourniront également des cartes et même des informations touristiques sur la région. Si vous préférez vous sentir chez vous pendant vos voyages plutôt que dans un pays étranger, la location d'un appartement peut être une option abordable et confortable. Comme dans d'autres villes, vous avez également le choix de louer un appartement en privé, mais gardez à l'esprit que lorsque vous choisissez de passer par une agence, vous pouvez généralement confirmer votre réservation en ligne et obtenir tous les détails dans un contrat, y compris les dates de votre séjour et le contrat de location. Pour le luxe à Buenos Aires, il n'y a vraiment pas de meilleure option que d'avoir votre propre appartement privé pour appeler à la maison lors de vos voyages. L'immobilier à Buenos Aires est maintenant une entreprise florissante, car de nombreux propriétaires privés choisissent de louer leurs appartements de luxe aux voyageurs au moins pendant une partie de l'année. En fait, beaucoup de gens ont aussi trouvé que l'immobilier à Buenos Aires était une opportunité d'investissement lucrative. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste sur les plus beaux hotels du monde.

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03 novembre 2017

Quel président pour la FED

Gary Cohn, principal conseiller économique de Donald Trump, a très peu de chances de figurer sur la liste des candidats potentiels pour prendre la présidence de la Fed, son rôle étant jugé déterminant pour la réussite du projet de réforme fiscale, a indiqué mercredi un responsable américain. Lors de consultations mardi entre les sénateurs républicains et le président américain, le nom de Gary Cohn a été évoqué ainsi que celui de l’ancien gouverneur de la Fed, Kevin Warsh. « Aucune décision n’a été prise et aucun candidat n’a été exclu mais le rôle de Gary est trop important pour faire aboutir la réforme de la fiscalité », a déclaré ce responsable de l’administration Trump. Lors de son entrevue avec les sénateurs, Donald Trump a indiqué se concentrer sur les candidatures de John Taylor, économiste à Stanford, de Jerome Powell, gouverneur de la Fed, et de l’actuelle présidente de la Fed, Janet Yellen. Donald Trump envisage de faire connaître son choix avant d’entamer sa tournée en Asie le vendredi 3 novembre afin de donner le temps suffisant au Sénat pour confirmer cette nomination. Selon une source informée du dossier, l’annonce ne devrait pourtant pas intervenir cette semaine. De même source, on précise que Donald Trump a interrogé les sénateurs qu’il a rencontrés sur leur préférence entre Taylor et Powell et ces derniers auraient exprimé un large soutien à Taylor. Gary Cohn avait provoqué l’irritation de Donald Trump en critiquant la manière dont le président américain avait réagi aux violences commises lors d’une manifestation de militants de l’alt right à Charlottesville en août. Les deux hommes semblent avoir aplani leurs divergences au cours des dernières semaines, Donald Trump louant l’utilité de son conseiller dans la conduite du projet de réforme de la fiscalité qu’il entend faire adopter avant la fin de l’année. Si le maintien de Janet Yellen n’est pas exclu, Trump a fait savoir qu’il était favorable à un changement à la tête de la Réserve fédérale.

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04 septembre 2017

Des progrès contre la faim dans le monde

Les estimations actuelles suggèrent qu’environ 795 millions de personnes sont sous-alimentées dans le monde. Cela signifie que près d’un individu sur neuf ne mange pas à sa faim. La grande majorité d’entre eux (780 millions de personnes) vit dans les régions en développement. Cependant, les projections indiquent une baisse de près de moitié de la proportion des personnes sous-alimentées dans les régions en développement, celle-ci passant de 23,3 % en 1990–1992 à 12,9 % en 2014–2016. Cela est très proche de la cible des OMD sur la faim. Des progrès rapides durant les années 1990 ont été suivis par une diminution plus lente pour mettre un terme à la faim durant les cinq premières années du nouveau millénaire, puis par un rebond à partir de 2008. Les projections relatives à la période la plus récente montrent une nouvelle phase de progrès plus lents. Les progrès pour lutter contre la faim ont été significatifs en dépit d’un contexte mondial difficile durant la dernière décennie. Les obstacles incluaient l’instabilité des prix des produits de base, l’augmentation des prix des denrées alimentaires et de l’énergie, un chômage croissant et des récessions économiques à la fin des années 1990 et en 2008-2009. Des phénomènes climatiques extrêmes et des catastrophes naturelles fréquentes ont aussi eu un impact sur les vies et les moyens d’existence, et finalement sur les progrès vers la sécurité alimentaire mondiale. Dans un nombre croissant de pays, l’instabilité politique et les conflits civils ont aggravé les effets des catastrophes naturelles, avec pour conséquence de nombreuses et importantes crises humanitaires. Ces événements ont ralenti les progrès visant à réduire l’insécurité alimentaire dans quelques pays et régions du monde parmi les plus vulnérables. Le taux de réduction de la faim varie grandement selon les régions. Le Caucase et Asie centrale, l’Asie de l’Est, l’Amérique latine et l’Asie du Sud-Est ont atteint la cible sur la faim, principalement en raison d’une croissance économique rapide au cours des deux dernières décennies. La Chine représente, à elle seule, près des deux tiers de la réduction totale du nombre de personnes sous-alimentées dans les régions en développement depuis 1990. L’Afrique du Nord est près d’éliminer une insécurité alimentaire grave, en atteignant un niveau inférieur à 5 % dans son ensemble.

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09 août 2017

Survol de Bordeaux

Le mois dernier, je suis tombé par hasard sur une série que je n'avais plus revu depuis mon enfance : Supercopter. La série a sacrément vieilli (c'est peu dire : j'ai passé tout l'épisode à osciller entre ennui mortel et rire de consternation !), mais elle a eu le mérite de me donner une envie : celle de faire un vol en hélicoptère. J'ai donc fouillé un peu sur internet et fini par trouver mon bonheur. Et c'est grâce à ce hasard télévisuel que, la semaine dernière, j'ai exécuté un tour en hélicoptère à Bordeaux. Le climat était doux ce matin-là : le ciel était immaculé et le pilote était à l'évidence un passionné. Bref, la journée semblait avoir été taillée pour que l'événement soit parfaitement réussi. Après les traditionnelles consignes de sécurité, nous avons embarqué à bord de l'hélico (nous étions 5 à participer, plus le pilote), mis nos ceintures et nos casques (un accessoire indispensable si l'on veut échanger avec le pilote : le bruit des rotors vous obligerait à hurler dans la cabine pour vous faire entendre en plein vol). Puis nous avons décollé pour 20 petites (mais précieuses) minutes de vol. Un vol à bord d'un hélico n'a vraiment rien à voir avec un vol en avion. Les sensations qu'offrent ces deux types de vol sont très différentes. Je dirais que l'hélico a quelque chose de plus contemplatif. Parce que redécouvrir la Terre sous une telle perspective change complètement la donne. Les lieux qui nous sont familiers prennent soudain une apparence très différente : ils se changent en maquette pour enfant, et on est frappé de voir à quel point notre univers quotidien est microscopique, par rapport à la grandeur du monde alentour. C'est une expérience saisissante à vivre, et qui permet de se décentrer un peu. Vraiment, si vous avez l'occasion d'essayer, il n'y a pas à hésiter : c'est une expérience à vivre ! Je vous mets en lien le site où j'ai déniché mon vol à Bordeaux, si ça vous intéresse. Davantage d'information est disponible sur le site de l'agence organisatrice de baptême en hélicoptère. Cliquez sur le lien.

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06 juillet 2017

La refondation du FN

Le début de l'été est studieux mais aussi tendu au Front national: dans la réflexion sur la "refondation" du parti, largement souhaitée, les premières discussions tournent vite à l'aigre entre partisans du "ni droite ni gauche" et tenants d'un FN clairement de droite. "Je veux tout changer" a posé mercredi matin Marine Le Pen, qui a déjà lancé sept groupes thématiques autour des membres du bureau politique du parti, en vue d'un séminaire dans la deuxième moitié de juillet et surtout du congrès du FN, prévu début 2018. La nécessité d'un changement structurel ne fait guère débat en interne. Marine Le Pen a pratiquement acté d'ailleurs mercredi que le FN changerait de nom mais aussi de "structure" afin d'aboutir à la "force d'opposition (...) la plus performante possible" qui "doit aussi dépasser à mon avis le FN". Mais le fond agite bien plus les troupes, à qui Marine Le Pen a demandé "courtoisie" et "camaraderie". Chaque frontiste a pu s'inscrire dans un atelier et certains ont lancé des appels à contribution. L'eurodéputée Joëlle Melin, patronne de l'une des structures internes chargées de réfléchir au programme, a ainsi demandé via un mail interne au FN dont l'AFP a eu copie et en "5 lignes maximum, votre analyse brève avec des propositions synthétiques ou axes de réflexion par sujet abordé." "C'est l'occasion ou jamais pour tous (...) de dire ce qui n'a malheureusement pas pu être transmis pendant la campagne", souligne-t-elle. D'autres lancent des appels ou des contributions publiques, notamment dans le camp du vice-président du FN, Florian Philippot, très contesté en interne, qui a proposé aux 160.000 abonnés de sa page Facebook d'émettre leurs "idées et suggestions sur l'atelier +Thématiques de campagne+" auquel il est inscrit. Sa lieutenante, l'eurodéputée Sophie Montel, qui avait récemment jugé le discours frontiste "anxiogène" sur l'immigration, a elle lancé sur Twitter un sondage public: "Souhaitez-vous que le FN parle de : 1/ identité et musulmans ? 2/ tous les sujets". Les partisans d'un FN plus porté sur ses sujets traditionnels réagissent en retour: Jean Messiha, coordinateur du projet présidentiel de Marine Le Pen, lui a ainsi répondu que "la question devrait être: souhaitez-vous que le FN parle prioritairement: 1/ de souveraineté ou 2/ d'identité? Sans exclusive évidemment". - 'Tout changer' ou 'ripoliner'? - Jérôme Rivière, ex-député UMP devenu porte-parole de la campagne législative FN, et tenant d'une "union des droites", a salué lui l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy, Thierry Mariani, qui a dit qu'une "discussion" devrait advenir avec le FN. Mais en toile de fond, d'autres commentaires sont plus virulents sur les réseaux sociaux, agora pour collaborateurs de figures FN à couteaux tirés les uns avec les autres. "Le FN est mort, il faut le débrancher (...). Cela ne servira à rien si on prend les mêmes pour recommencer", tranche Julien Acard, conseiller régional proche de Mme Montel. "Les réponses sont déjà rédigées visiblement #désespérant" s'inquiète en retour Pierre Nicolas, ancien collaborateur de Marion Maréchal-Le Pen. En privé, certains voient le FN éclater ou péricliter: "Il y a un désaccord entre la base électorale et la ligne politique du FN portée par Marine Le Pen et le +Front+... Ca va péter au congrès" anticipe un assistant parlementaire. "Aucune organisation, anticipation, vision, ni leader, et quasiment personne de compétent", se désole une conseillère régionale. Pour un autre assistant parlementaire, au contraire, le débat lancé est "du folklore. On éteint l'incendie". Au risque d'un "ripolinage" dont "personne ne sera dupe" et aux conséquences potentielles "extrêmement lourdes", selon un important frontiste. Dans ce débat, les deux camps se demandant en outre quel rôle jouera Marine Le Pen: arbitre ou partie prenante? Jeudi, @enimar68, considéré par de très nombreux frontistes comme son compte Twitter officieux, ce qu'elle a démenti, a qualifié le sondage de Mme Montel de "provocation grossière". Dans son entourage, on prévient toutefois qu'il ne faut pas attendre le grand soir: "Notre ligne de la présidentielle est la bonne, équilibrée... Quand on tire la couverture, l'autre au bout du lit, il a froid au pied."

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23 juin 2017

Management à l'anglaise

Lundi dernier, j'ai suivi avec le reste du service un incentive à Londres. Et contre toute attente, l'aventure m'a bien plu. Cela peut n'avoir rien de très étonnant à la base, mais il se trouve que je suis de manière générale hostile à des événements de ce type. Je renâcle autant qu'il m'est possible contre ce néomanagement qui voudrait nous convaincre que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Bien sûr, j'admets que le management du travail a pas mal changé ces dernières années, et que cela a conduit à des améliorations notables. Par exemple, le patron moderne ne porte plus un costard, pas plus que les cadres, d'ailleurs : un air de décontraction et de fraîcheur semble donc souffler sur cette sphère. Mais cette approche décontractée ne signifie pas que les collaborateurs en sont plus décontractés pour autant. Au contraire, même ! Il suffit d'ailleurs de voir le nombre d'employés qui entrent en dépression pour s'en apercevoir : la décontraction n'est que de surface, et dissimule des tensions encore plus importantes que par le passé. Récemment encore, un collègue a fait un malaise vagal, et c'est là loin d'être un incident isolé. J'entends parfois certains entrepreneurs blâmer cette nouvelle génération qui ne se donne plus corps et âme à leur entreprise. Mais je comprends en fait cette démotivation. Cette mutation procède en fait directement de ce management moderne : après tout, pourquoi les salariés devraient-ils être loyaux à l'égard de leur entreprise si cette dernière n'éprouve pas le besoin d'être loyale envers eux ? C'est le modèle de l'entreprise qui, sous ses airs ludiques, est devenue plus dure et a brisé la confiance. Et les incentives font d'une certaine manière partie de ce management qui outrepasse ses limites. Plutôt que de respecter l'indispensable frontière entre vie publique et vie privée, les ressources humaines voudraient désormais faire en sorte que les employés vivent l'entreprise à fond jusqu'à passer leurs soirées ensemble plutôt que de passer du temps en famille. Sous prétexte de les récompenser, on les force donc à bouter toujours un peu plus leur vie privée. Mais force est de constater que, lorsque l'événement est pensé en amont, c'est finalement très attrayant, et cela contribue même à améliorer la communication entre collègues. C'est donc un dispositif à proposer judicieusement, et surtout, en faisant le choix de la qualité. Voilà le lien l'agence qui a pris en charge cet incentive. Si votre DRH vous propose des voyages qui vous donnent envie de faire un burnout, je vous recommande de lui montrer qu'un incentive n'est pas forcément une torture... En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste renommé de cette activité incentive à Londres.

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07 juin 2017

Assange reste dans son ambassade

L'Equateur continuera d'offrir l'asile dans son ambassade de Londres à Julian Assange, a déclaré lundi le nouveau président équatorien Lenin Moreno qui a qualifié le fondateur de WikiLeaks de "hackeur". "M. Assange est un hackeur. C'est quelque chose que nous rejetons et que personnellement je rejette. Mais je respecte la situation dans laquelle il se trouve", a déclaré à la presse le successeur de Rafael Correa qui avait accordé l'asile à l'Australien. Il y a une semaine, la Suède a décidé de classer sans suite la plainte pour viol déposée contre Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 à l'ambassade équatorienne de Londres pour échapper à un mandat d'arrêt européen. La police britannique a toutefois souligné qu'elle arrêterait M. Assange s'il quittait l'ambassade, pour avoir contrevenu en 2012 à sa liberté conditionnelle lorsqu'il s'y était réfugié, délit puni d'un an de prison. "Il semble que le gouvernement britannique n'accordera pas de sauf-conduit à M. Assange qui peut cependant continuer à résider à l'ambassade" d'Equateur, a souligné le président socialiste. M. Moreno avait indiqué peu après son investiture que son pays "fera en sorte" que la Grande-Bretagne "permette le transfert de M. Assange en Equateur ou vers le pays dans lequel il désire résider". Son adversaire de droite défait lors de l'élection, le banquier Guillermo Lasso, avait averti que s'il était élu il ferait en sorte que l'Australien quitte l'ambassade "dans un délai de 30 jours" après sa prise de fonction Le fondateur de WikiLeaks, qui a toujours rejeté l'accusation de viol pour lequel il était poursuivi en Suède, craint d'être extradé vers les Etats-Unis où il risque une lourde condamnation pour la publication de documents confidentiels militaires et diplomatiques. Washington n'a ni confirmé ni infirmé avoir engagé des poursuites judiciaires contre Julian Assange.

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02 mai 2017

La nature serait le meilleur médicament contre le stress

Des scientifiques américains viennent de démontrer que la nature avait une influence positive sur notre santé physique et émotionnelle. Depuis déjà très longtemps, des scientifiques de pays différents affirment que passer du temps en plein air pourrait remonter le moral. Ce fait a été prouvé par la dernière recherche de l'université d'État de l'Oregon qui a démontré que la nature avait un impact positif non seulement sur la santé, mais aussi sur l'état émotionnel, relate le journal Daily Mail. Les humains sont toujours en quête de biens matériels susceptibles de les rendre plus heureux, mais d'après des études psychologiques, une simple promenade au sein de la nature pourrait leur donner beaucoup plus d'émotions positives qu'une nouvelle voiture ou de nouveaux vêtements. La recherche impliquait 4 500 personnes habitant à proximité du bras de mer Puget Sound dans l'État de Washington, une région du nord-ouest des États-Unis qui comprend les villes de Seattle, de Bellevue et de Tacoma, ainsi que le parc national du mont Rainier. Lors de l'expérience, les scientifiques ont évalué le lien entre les émotions positives des gens et leur connexion avec la nature. L'évaluation a été effectuée sur la base de 13 facteurs, dont l'accès aux ressources naturelles, l'efficacité de la gestion du stress en plein air et la confiance dans les autorités responsables de la protection de la nature. D'après les résultats de l'étude, 11 facteurs ont un impact positif sur l'état émotionnel d'une personne. Ce sont, entre autres, la confiance dans la politique écologique de la région et la possibilité (ou plutôt le sentiment d'avoir la possibilité) des gens ordinaires d'influencer les décisions dans ce domaine.

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