A poil, Nessus !

14 janvier 2020

L'avenir technologique de Lisbonne

Une convention internationale s'est tenue à Lisbonne le mois dernier pour envisager l'avenir de la terre comme un havre technologique moderne. Lorsque Internet Summit a déménagé de Lisbonne à Lisbonne en 2016, les propriétaires d'entreprise occidentaux ont commencé à considérer la ville comme un centre à faible coût, probablement à forte croissance pour l'avenir, avec un mode de vie en bord de mer souhaitable. Mais ce n'est pas seulement du surf, des couchers de soleil et des tartes à la crème pour les hommes d'affaires dans l'argent portugais (bien que cela soit bien inutile de le dire). Sifted s'est entretenu avec trois fondateurs qui ont déménagé à Lisbonne pour lever le couvercle sur ce que la ville offre et ce qui les rapproche du flex. Tim Kock, de Forest AI, n'a eu aucun objectif de transférer son entreprise d'analyse des données de connaissances d'Amsterdam au Portugal lorsque lui et son équipe se sont arrêtés à la ville pour célébrer la conclusion de tout projet efficace en 2016. «C'était vraiment très heureux, nous avions été en quelque sorte giflé », explique-t-il. «Nous buvions une bière sur la terrasse et nous nous sommes retrouvés assis près de quelqu'un qui allait dans un espace de co-working, cette personne nous a remis à votre professeur de l'université.» Swiftly Kock a réalisé que la réponse aux difficultés d'embauche qu'il était passer par la Hollande pourrait être vu à Lisbonne. «Aux Pays-Bas, il nous a fallu six mois pour obtenir une personne à bord», alors que l'organisation a obtenu 120 applications juste après la publicité et la commercialisation de 8 postes au Portugal. À Lisbonne, les embauches aux cycles supérieurs sont d'un calibre substantiel et beaucoup plus faciles à l'avenir, explique Kock. À plusieurs égards, les programmes d'études universitaires de la ville en matière d'apprentissage automatique sont nettement plus avancés que dans les collèges néerlandais. Et la qualité de vie à l'intérieur de la région rend également beaucoup plus simple d'attirer des talents à Lisbonne, il déclare: «Je n'aurais jamais cru que je travaillerais avec un endroit que j'aimerais beaucoup. Mon conjoint se lève et parcourt correctement à proximité, et les enfants sont maintenant conduits à l'école. Deux fois en arrière, en décembre, il avait été si confortable et ensoleillé que je pouvais me promener à l'extérieur à l'intérieur d'un t-shirt. »Il y a cependant une mise en garde particulière, sur beaucoup plus d'informations sur les personnes âgées. «Ce avec quoi nous avons tous des problèmes, ce sont des embauches plus importantes, des personnes qui ont une expérience pratique dans le développement d'organisations de 50 personnes jusqu'à 500 personnes», déclare Kock. «Ce n'est néanmoins pas si facile à trouver ici, car il n'y en a pas beaucoup d'exemples.» Le passage d'Amsterdam à Lisbonne a nécessité quelques changements. Kock se souvient d'une secousse culturelle bureaucratique. Il a été informé, par exemple, qu'une seule entreprise de téléphonie cellulaire spécifique leur permettrait de souscrire un contrat de téléphonie mobile sans avoir à conclure de contrat. A lire sur le site de A Lisbonne.

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05 décembre 2019

Quand les fonctionnaires se perdent

Quand quelque chose va de travers en France, on pointe aussitôt vers les politiques. Néanmoins, ce ne sont pas forcément eux qui sont responsables. Il y a quelques temps, je suis allé à un colloque à Strasbourg où j'ai eu une discussion avec un fonctionnaire. Et son propos m'a pour le moins surpris, car il était particulièrement critique : il affirmait que d'après lui, le principal problème de notre pays n'était pas la classe politique, mais dans l'administration. L'un des problèmes majeurs posés par l'administration est son immuabilité, qui entraîne pour partie son immobilisme. Il expliquait notamment comment une résolution réclamée à un ministre était entravée dès qu'elle parvenait au chef de bureau, jusqu'à dans certains cas moisir au milieu d'une pile de documents. Pourquoi ? Parce que le chef de bureau peut toujours se dire qu’il sera toujours à son bureau quel que soit le résultat des prochaines élections, à l'inverse du ministre ou du chef de l’État. Cette immuabilité pousse à une lenteur démesurée qui confine à l'inertie. Et ce facteur temps contribue pour beaucoup à l'immobilisme environnant. Et cet immobilisme est encore amplifié par les disputes entre bureaux. Les adjoints des ministres ne sortent que de l’administration. Cela produirait une forme de consanguinité, mais il y aurait aussi du coup une espèce de concurrence entre fonctionnaires. Et ce, Cela conduit à des mesures prises sans souci de l’utilité réelle de telle mesure. Mais le pire de tout, d'après cette personne, ce serait la complète déconnexion avec le réel qui caractérise l'administration. La conscience qu'elle peut avoir du réel est très imparfaite. L’administration comprend la réalité toute personnelle, mais la réalité de la situation n’est pas perçue. En découle des actions qui, pour être très lentes et coûteuses, sont tout à fait surréalistes. Cette conversation m'a rappelé Michel Camdessus qui évoquait le besoin "d'agiliser" l'administration. Et il semblerait que depuis son époque, rien n'ait vraiment changé depuis. Je m'attendais de me morfondre lors de ce meeting , mais j'ai été agréablement surpris dans le bon sens. D'autant que l'organisation était vraiment optimale. En passant, je vous mets un lien vers l'agence qui s'est chargée de le mettre en place. Si vous cherchez un organisateur pour ce genre d'événement.Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce séminaire.

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01 novembre 2019

Aux commandes

Je n'ai jamais compris Peter Pan, qui refuse de grandir. Pour moi, la vie d'adulte est tout aussi riche et intéressante. Qui plus est, elle recèle une magie indétectable pour les enfants. C'est ce que je me suis dit le week-end dernier, quand j'ai embarqué à bord d'un simulateur de vol. Ça s'est passé à l'aéroport , et en fait, j'ai été sidéré par cette expérience. Quand je me rappelle les simulateurs sur lesquels je me suis cassé la tête dans les années 80, c'est à peine croyable ! Il faut se souvenir qu'à l'époque, l'on n'était pas en 60fps, mais plutôt en 1fps. Bien entendu, pour les enfants d'aujourd'hui, ça remonte à la préhistoire. Ils ont pour la plupart touché un smartphone avant même d'avoir un an. Les simulateurs d'aujourd'hui sont des jouets comme les autres. Mais pour qui a connu Tetris premier du nom, c'est juste sensationnel. Cette époque a quelque chose de miraculeuse, mais en définitive, il n'y a guère que les adultes ont une chance de le comprendre. Il faut avoir vécu dans un monde où trois pixels faisaient un jeu pour s'en rendre compte ! Et ça a sensiblement changé ma vision des choses. Jusque-là, je liais la magie à l'enfance. Cependant, celui que j'ai senti dans ce simulateur de vol prouve qu'il existe une forme de magie qui ne saurait être ressentie que par les quarantenaires. Ce vol insolite m'a rappelé que l'enfance n'est pas le meilleur moment dans la vie d'un humain : l'on peut s'émerveiller quel que soit l'âge, et il suffit de regarder autour de soi pour le voir ! Si vous avez fait vos premiers pas en programmation en essayant de déplacer une tortue qui n'était en fait qu'un triangle, vous devriez testerce simulateur de vol ! Je vous mets en lien le site où je l'ai déniché. Pour plus d'informations, allez sur le site de ce vol en simulateur à Paris Pontoise.

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03 octobre 2019

L’intervention de la France au Tchad

Le député communiste Jean-Pierre Lecoq avait donné le ton lors de la séance de questions au gouvernement : « L'armée française est intervenue la semaine dernière au Tchad pour des raisons parfaitement contestables, réactivant les pires moments de la Françafrique. Le ministre se défend alors en expliquant que cette intervention s'est faite en conformité avec le droit international. « Il y a trois cas qui autorise l'usage de la force : le consentement d'un Etat, l'autorisation du Conseil de sécurité sous chapitre VII et le troisième cas c'est la légitime défense. Et là nous sommes dans le cas du consentement d'un Etat, c'est-à-dire qu'il y a une demande écrite d'un chef d'Etat. Et Jean-Yves Le Drian d'ajouter : « Cela ne nous empêche pas de demander au président Déby de faire en sorte de mettre en oeuvre les réformes nécessaires sur le plan politique et sur le plan économique. Le ministre assure que l'intervention française n'a pas fait de victime civile, sans pour autant en dire plus. Le gouvernement ne veut clairement pas s'étendre sur le sujet. La proposition de la France insoumise sur cette intervention a d'ailleurs été écartée. C’est près d’un kilomètre et demi par jour, soit 500 kilomètres par an que je parcours à pieds et elle est là Ma véritable action pour la planète. Les Français sont responsables ! On ne peut pas avoir dans notre pays un combat (fiscal punitif) sincère pour l’écologie (du mensonge) contre le réchauffement climatique et dire « on ne change pas nos comportements ». « Qu’ils assument d’avoir une fiscalité (confiscatoire) ! L’État (LREM) n’a jamais fait autant (de taxes et d’impôts). » La hausse du prix du diesel faisait partie du programme de Macron pour la présidentielle. « C’est pourquoi le gouvernement procède à un alignement du prix du diesel sur celui de l’essence ! La hausse du prix du diesel est inflammable, comme en témoigne le mouvement des « Gilets Jaunes ». Macron aurait tort de traiter les « Gilets Jaunes » par le mépris (et de les insulter en les traitant de foule haineuse) et d’y appliquer (son verbiage des plus sommaires) « progressistes contre nationalistes ». Macron n’a pas fait un bon score au premier tour de la présidentielle dans cette France périphérique. Tout en comprenant ses peurs, j'aurais aimé l'entraîner sur les bords de l'Isère, auprès d'Antoine Choplin, le sortir de là. Je les imaginais tous deux marchant et devisant sur l'art, goûtant ici et là l'envolée majestueuse d'une grue ou le spectacle des pentes escarpées d'une montagne. Les Confessions s'ouvrent en effet sur une épigraphe tirée de la Satire III du poète latin Perse : « Intus, et in cute » (intérieurement et sous la peau). Quant aux autres, il s'en protège. « La vérité était que tout ce qui n'était pas présent dans cette chambre, là, sous mes yeux, s'éloignait. Je n'attendais rien de ceux qui n'étaient pas là. » « J'avais tissé mon cocon de petit prince patient, suintant, nourri par sonde et vaseliné autour d'un frère, de parents, de quelques amis et des soignants. Je ne voulais plus sortir du cocon, je m'en sentais incapable. La seule idée de quitter l'enceinte de l'hôpital m'effrayait. Emmanuel Macron n’est pas encore président qu’il sort déjà les crocs contre les propriétaires, qualifiés de «rentiers». Ce même mot qu’Arnaud Montebourg avait prononcé, il y a un peu plus de deux ans, à l’encontre des professions réglementées et qu’un certain Emmanuel Macron avait rejeté. Une fois élu, l’ancien ministre de l’Économie met en œuvre sa réforme: l’impôt sur la fortune est remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière. «Construire plus et moins cher». Emmanuel Macron estime que la France dépense trop et mal pour le logement. Ce mot d’ordre aboutira à la promulgation en fin d’année dernière d’une loi. Un an plus tôt, le président de la République s’était dit «surpris» de «l’absence d’appel aux propriétaires» de baisser le prix du logement. En décembre dernier, Emmanuel Macron reconnaît que cette baisse des APL était une «connerie». Dans une interview diffusée sur France 3, Emmanuel Macron prend en grippe «les gens qui pensent que la France est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus». Castaner dans le JDD : combo bouc, mulet et chaîne en or : on adore. C'est sa petite amie du lycée, devenue sa femme, qui l'a incité à reprendre des études après cette parenthèse trouble. A la face de droit d'Aix, il obtient un DESS de juriste en affaires internationales, et plusieurs diplômes, de sciences pénales et criminologie, mais aussi en sciences politiques. Il rejoint ensuite les Clubs Forum des jeunes rocardiens, où il croise Manuel Valls et Benoît Hamon notamment, et se lie avec Olivier Faure. Comme l'a rapporté aussi le quotidien régional, le futur ministre a écopé d'une amende en 1995, alors qu'il était adjoint au directeur général des services à la mairie d'Avignon. Le maire sortant voulait sauver son poste aux municipales, et des militants socialistes, décidés à l'aider, avaient distribué une bande dessinée comportant une caricature pornographique de Marie-Josée Roig, candidate du RPR pour la mairie. Ironie du sort, c'est finalement la candidate de droite qui l'emportera. Aujourd'hui père de deux filles, Christophe Castaner admet "une part de mise en scène" dans son personnage et explique cacher sous ses cravates la chaîne en or offerte par sa mère. Jean-Louis Bianco. L'ancienne porte-parole du gouvernement de Lionel Jospin, Catherine Trautmann, garde quant à elle de son chef de cabinet le souvenir de quelqu'un de "très sérieux, loyal, attentif", armé de "self-control".

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18 septembre 2019

L'incroyable beauté de l'Islande

La semaine dernière, j'ai participé à un voyage de groupe à Selfoss. Pourtant, j'avais déjà participé à un voyage de ce type il y a dix ans avec un couple d'amis, mais nous nous étions promis de ne jamais rempiler. Parce que bien entendu, dans voyage de groupe, il y a groupe. Et là, c'est un peu comme jouer au loto. Lors de notre premier voyage, nous avons dû nous coltiner un ado qui ne voulait pas être là et une mère possessive, et ces boulets avaient failli nous rendre dingues. Et malgré tout, mon épouse et moi avons décidé de retenter notre chance, et nous avons pu nous en féliciter ! L'ambiance qui régnait dans le groupe était exceptionnelle. Il était pourtant très varié ; il comptait par exemple un employé de la SNCF, un couple de jeunes retraités, des cinquantenaires polissons, de jeunes mariés en voyage de noces... Pourtant, ça a rendu les échanges encore plus riche. En fait, j'ai pu retrouver une ambiance ouverte et soudée qu'on trouve rarement, même entre amis. Je ne suis pas certain, mais je crois que c'est notre guide local qui, grâce à son enthousiasme et son dévouement, a permis à tout le monde sympathise . En tout cas, l'ambiance était au rendez-vous. En revanche, nous n'avons pas l'intention de revoir ces personnes dans la vie réelle. Nous avons bien sûr échangé quelques numéros, mais ça s'arrête là. Ma femme et moi avions déjà essayé la dernière fois, avec un couple avec qui nous avions bien discuté. Et nous aurions pu nous abstenir ! Parce qu'une fois qu'on n'est plus dans le contexte du voyage, on saisit rapidement qu'on n'a aucun point commun. Et cela conduit à vivre une soirée assez gênante. Ce voyage m'a en tout cas montré queles voyages de groupe peuvent être réussis. La preuve : mon épouse et moi prévoyons déjà de opter une nouvelle fois pour cette option, plutôt que de partir rien qu'à deux. Ce voyage m'a rappelé une chose primordiale : ce n'est pas tant le programme qui rend un voyage une aventure mémorableque les rencontres qu'on y fait.Plus d'information sur ce voyage entreprise en Islande en cliquant sur le site internet de l'organisateur.

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01 juillet 2019

Inde : des jobs pour des millions de chomeurs

Le défi central en Inde aujourd'hui est la création d'emplois. On estime à environ 33 000 le nombre de citoyens qui rejoignent le marché du travail chaque jour. Pourtant, le gouvernement ne crée que 500 emplois par jour, en moyenne. C'est un énorme manque à gagner qui ne favorise pas la santé de l'avenir de l'économie indienne. Pourquoi les emplois créés ne sont-ils pas en nombre suffisant? Il existe trois principaux générateurs d’emplois en Inde. Malgré des politiques judicieuses, le gouvernement n'a pas réussi à obtenir beaucoup de succès car ses agences ne traduisent pas efficacement ses programmes de manière efficace. Le secteur privé est morose, tandis que le secteur informel, l’un des plus gros employeurs du pays, tente toujours de trouver ses marques au lendemain de la démonétisation. Cela fait des start-ups les nouveaux créateurs d'emplois. Voici un fait intéressant: Y Combinator, accélérateur de la Silicon Valley, a assisté à l'entrée de 18 start-up indiennes pour ses deux lots cette année, soit plus que le total de 12 en cinq ans entre 2011 et 2016! Maintenant s'ils réussissent, ils préféreront peut-être investir ailleurs. Dans le même temps, l’écosystème indien s’est révélé moins favorable aux entreprises en démarrage. Alors que plus de 9 800 start-up basées sur la technologie ont été incorporées en 2015, leur nombre est tombé à 4 630 en 2016, selon les données de la plateforme de recherche pour start-ups basée à Bangalore. Les investisseurs ont injecté environ 2,05 milliards de dollars dans les jeunes entreprises indiennes en 2015; ce chiffre est tombé à 1,5 milliard de dollars en 2016. Deuxièmement, le gouvernement crée un environnement propice aux affaires, ce qui permet au secteur privé de se développer et de créer plus d'emplois. Photo: Reuters Ainsi, alors que les start-ups indiennes sont reconnues sur la scène internationale, chez nous, la situation devient de plus en plus pessimiste. Clairement, les capital-risqueurs sont devenus plus prudents. Les investisseurs ont pris des mesures car ils n’ont pas constaté de rendements positifs. Un moyen évident et direct est que le Centre crée plus d’emplois dans le secteur gouvernemental. Je suis sûr que très peu d’entre eux seraient d’accord avec cela étant donné le précédent Inde et le reste du monde. Deuxièmement, le gouvernement crée un environnement propice aux affaires, ce qui permet au secteur privé de se développer et de créer plus d'emplois. C'est ce que la plupart des gens suggèrent quand ils disent que le gouvernement devrait créer plus d'emplois. Ce ne sont pas les emplois en tant que tels, mais l'environnement qui nécessite une refonte. L'ambitieuse initiative gouvernementale "Start-Up India" est une politique louable conçue pour développer un écosystème afin de promouvoir et d'entretenir l'esprit d'entreprise dans tout le pays. Toutefois, à l'instar de nombreux projets dans notre pays, il est peu probable qu'il soit traduit efficacement sur le terrain. Alors que les financements par capital-risque montrent une tendance à la baisse, le gouvernement doit inciter les banques à financer la mise en place de l'écosystème des start-ups indiennes. Les institutions financières manifestent une aversion générale pour le financement des petites entreprises à risque élevé. En 2017, il n'est pas facile pour un entrepreneur d'obtenir un prêt bancaire. En règle générale, un prêt nécessite une garantie et, pour un jeune entrepreneur, c'est un gros problème. Même sous la régime actuel de prêts sans garantie pour les jeunes entreprises, seules les sociétés financées par des sociétés de capital-risque ou des investisseurs providentiels peuvent présenter une demande C'est encore pire pour les femmes entrepreneurs. Comme l'indique cet article, "une majorité de femmes entrepreneurs en Inde ne peuvent pas accéder à un financement institutionnel pour de nombreuses raisons, notamment le fait qu'elles sont moins nombreuses à détenir des droits de propriété sur des biens pouvant être utilisés en garantie". L'Inde compte environ trois millions d'entreprises appartenant à des femmes, qui emploient plus de huit millions de personnes et constituent environ 10% du total des petites entreprises du pays. Seulement 27% d’entre eux ont accès au financement institutionnel. L’Inde détient désormais le troisième plus grand nombre d’incubateurs et d’accélérateurs de start-up au monde après la Chine et les États-Unis, selon un rapport de l’organisme de l’industrie informatique, l’Association nationale des sociétés de logiciels et de services (NASSCOM) et Zinnov Consulting.

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21 juin 2019

Se sentir 350Kg dans les airs

Le week-end dernier, j'ai réalisé un rêve qui me poursuivait depuis des années : j'ai réalisé un vol en avion de chasse. Je rêvais de faire une telle expérience depuis un bail et je peux vous dire que c'est l'expérience la plus hallucinante qu'on puisse imaginer ! Car c'était encore plus fou et plus surprenant que tout ce que j'avais pensé. Ca a pourtant commencé tranquillement. Mais dès qu'on a ouvert le bal des acrobaties, jma petite voix s'est faite pipi dessus en disant : « je veux descendre ! ». J'avais beau m'être préparé, je n'avais pas envisagé de telles sensations ! En fait, à force de compulser des récits sur les vols en avion de chasse, j'avais fini par banaliser l'expérience et me dire que c'était un simple tour de Space Mountain un peu corsé. Mais finalement, pas du tout. Parce que jusqu'à preuve du contraire,aucune attraction de fête foraine qui fait que le corps pèse près de 400 kg sous facteur de charge élevé, ou vous  dans les phases de G négatifs ! Aucun manège n'est a priori capable de vous faire faire un black-out ! Alors que là, le risque est suffisamment sérieux pour qu'on préconise aux passagers de se crisper autant que possible pendant les figures : tout simplement pour que vous ne tombiez pas dans les vapes. D'ailleurs, si un manège de ce genre existait, je ne suis pas sûr que les foules se bousculeraient pour embarquer dedans. Je pense qu'il faut avoir des singes dans le grenier pour apprécier une expérience aussi extrême. Lors de ce vol, j'ai découvert les sensations que procurent loopings, ruades, cloches... Je dois être un peu masochiste. Je pourrais embellir les choses en racontant que mon estomac a tenu bon, mais ce ne serait pas vrai : j'ai été malade sur le chemin du retour. J'ai conscience que ce n'est pas follement glamour d'aborder ce genre de désagréments, mais je préfère préciser pour ceux qui envisageraient de faire ce genre de vol : quand j'ai retrouvé le plancher des vaches, j'avais les jambes qui tremblaient. C'est à n'en pas douter une aventure prodigieuse, mais qui est destinée aux plus solides. Suivez le lien si vous souhaitez en apprendre plus sur cette expérience. Suivez le lien pour en savoir plus sur ce vol en avion de chasse.

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01 mai 2019

Les Apps de l'Appstore

J'avais l'habitude d'aimer cette application. Ma femme et moi avons conservé une liste d'épicerie partagée, ainsi que d'autres. La liste d'épicerie est de loin la plus utilisée. Cela fait un an et demi que c'est devenu un vrai buggy pour moi. Les listes disparaîtraient, les mises à jour effectuées par un collaborateur ne s'afficheraient pas pour les autres de la liste. Récemment, je n'arrive pas à ajouter un article à ma liste d'épicerie sans que l'application ne plante. J'ai fermé l'application sur mon iPhone, je l'ai redémarrée, je l'ai fermée, j'ai démarré mon téléphone, créé une copie d'une liste et supprimé l'original pour voir si l'un d'entre eux était corrompu, nommez-le, je l'ai essayé. Désormais, non seulement l'application tombe-t-elle en panne la plupart du temps, lorsque j'ajoute un élément de campagne avec succès, au lieu de le conserver à l'endroit où je l'ai ajouté, Garder le renvoie au bas de la liste. Je ne peux pas non plus déplacer l'article dans la liste. J'ai pris grand soin de commander la liste d'épicerie pour qu'elle coïncide avec l'agencement de mon épicerie locale. C'est beaucoup plus efficace de cette façon. Maintenant, cela devient une aggravation. J'ai plus de 300 articles dans ma liste. Recommencer serait un mal de tête. Je ne suis pas vraiment intéressé par l'une des autres applications de shopping qui impose un abonnement ou demande la création d'un compte partagé par tous les membres. J'ai beaucoup aimé la manière dont Google Keep fonctionnait. Google! S'il vous plaît réparer cette application! Pour ce que cela vaut, j'utilise un iPhone 6+ avec iOS 11.3. Retrouvez toutes les infos sur L'Agence SEO.  

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30 avril 2019

Les enjeux de Marlène Schiappa

Le Tweet sera effacé. Autre erreur: son annonce prématurée de la légalisation de la PMA pour tous en 2018, alors que rien n’était acté. Ou encore sa récente prise de position après les propos de l’avocat de Jonathann Daval sur «la personnalité écrasante» de la victime de son client. Christophe Castaner, patron de LREM et son voisin du dessus dans l’immeuble du VIe arrondissement où elle occupe un logement de fonction, la recadrera publiquement. Mais le mot regret ne fait pas partie du vocabulaire de Marlène Schiappa. «Il ne faut pas regretter car tout nous apprend des choses», assure-t-elle. Elle consent néanmoins à reconnaître «deux ou trois erreurs de formulation et de communication», et justifie: «Je n’ai pas fait l’Ena, ni Sciences po. Je viens d’un milieu modeste, c’est ce qui fait que j’ai les pieds sur terre.» A ceux qui lui reprochent de trop faire parler d’elle, elle réplique que la communication n’est pas «sale». Que l’égalité femmes-hommes est un combat culturel et que si l’on ne communique pas, on ne fait pas avancer les choses. La secrétaire d'État à la Transition écologique, Brune Poirson, a créé ce week-end une mini-polémique. Dans une vidéo postée sur les réseaux sociaux, elle dénonçait la double arnaque du Black Friday - ces immenses promotions importées des États-Unis. Une arnaque pour « la planète » et le « porte-monnaie ». Au « Point », nous aimons beaucoup le débat. Vous trouverez donc ci-dessous une ardente défense de la vision de Brune Poirson ; et dans un autre article, une critique un peu agacée de l'allocution vidéo de la secrétaire d'État, jugée trop maternante. La semaine dernière, la chose n'a pu échapper à personne, c'était Black Friday. Dans les journaux, à la radio, les réclames vantaient les prix cassés sur divers produits, tels l'électroménager ou le textile. Les mots n'ont d'ailleurs plus de sens, puisque Friday, qui signifie vendredi, est en réalité un jour qui en dure trois, vendredi, samedi et dimanche. Et même lundi (le cyber monday ! ) On a même vu des sites, pourtant non commerciaux, afficher sur leur bannière un décompte du temps restant avant la fin de l'opération. Quant au « Black », on cherche encore la signification. Benjamin Griveaux commence fort l’année. Depuis le palais de l’Elysée, le porte-parole du gouvernement a voulu dresser une sorte de bilan du mouvement des « gilets jaunes », relayé par BFMTV. Le secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre a commencé par faire la leçon aux « gilets jaunes ». Pour lui, depuis les annonces du gouvernement, « le mouvement dit des ‘gilets jaunes’, pour ceux qui restent encore mobilisés, est devenu le fait d’agitateurs qui veulent l’insurrection, et au fond renverser le gouvernement ». Mais le porte-parole du gouvernement a quand même tenu à mettre le doigt sur trois reproches qu’adressent « nos concitoyens » au gouvernement. Des déclarations qui n’empêcheront pas l’Acte VIII du mouvement des « gilets jaunes » de se dérouler sur tout le territoire. A Paris, un rassemblement déclaré devrait avoir lieu place de l’Hôtel de Ville avec une allocution « en réponse aux vœux du président », d’après Le Parisien. Allocution dont le texte a déjà été publié sur Twitter, par Priscillia Ludosky, autre figure du mouvement. Une marche devrait ensuite permettre aux manifestants de rejoindre l’Assemblée nationale. Sur Facebook, une dizaine d’autres évènements visent la capitale, dont un sur les Champs-Elysées, ou un autre pour « continuer de faire le siège des médias ». D’autres manifestations sont évidemment prévues en province, notamment à Rouen, Toulouse, ou encore Bordeaux. Allez-vous modifier les règles de la carte scolaire? La carte scolaire ne devrait pas être le psychodrame qu’elle est depuis plusieurs années. Nous devons aboutir à un système plus fin et plus raisonnable, notamment en milieu rural où l’Education nationale travaille avec les départements à maintenir les établissements malgré la forte baisse démographique. Les taux d’encadrement y sont supérieurs par rapport à la moyenne nationale : 14 élèves par classe dans le Cantal, 15 en Vendée, 16 en Lozère, par exemple. Il faut néanmoins veiller à ce que les écoles rurales soient attractives pour contribuer au rebond démographique indispensable. Nous avons en effet une stratégie volontariste pour le monde rural. Et pour les zones urbaines? La mixité sociale est un enjeu majeur. On peut y contribuer par la carte scolaire. Mais le levier principal est de rendre les établissements attractifs. Rétablir les classes bilangues ou les langues anciennes dans les collèges défavorisés, comme nous l’avons fait, leur permet de réattirer les familles des classes moyennes. Nous encouragerons des projets éducatifs originaux et ambitieux dans les territoires les plus défavorisés. « Il arrive quelques fois que les enjeux alimentaires l'emportent sur les considérations idéologiques. » plaisante Bernard Poignant, ex-maire de Quimper et ancien conseiller intime de François Hollande. Didier Guillaume tire de l'épisode une nouvelle réputation peu flatteuse, ainsi que des inimitiés dans son ancienne famille. Pis, ce faux-départ engendre chez l'ancien maire de Bourg-de-Péage un profond mal-être, couplé à « de lourds problèmes familiaux », confie l'un de ses proches. « Il était au fond du trou, confie Jean Glavany, ex-ministre de l'Agriculture de Lionel Jospin, dont Didier Guillaume fut le conseiller rue de Varenne. Les services de l'État et la Fédération française lui ont menti ! Ils lui avaient dit que c'était payé. Ne croyez pas que Didier était fier d'avoir finalement refusé : il était honteux de revenir la queue entre les jambes, il était effondré de s'être contredit, alors qu'il avait annoncé son retrait à tous les habitants de la Drôme. Il savait que ça porterait un coup terrible à sa crédibilité. » Alors, outre cette déprime, n'est-ce pas finalement aussi à ceux qui lui ont fait miroiter un salaire que Guillaume doit son maroquin tant attendu ? Je pense que la République centrafricaine mérite que toutes les bonnes volontés se fédèrent, et encore une fois dans le respect des autorisations ou des régimes de sanctions qui ont pu être décidés par les organisations internationales. Mais quand vous dites « toute manipulation intéressée de puissances opportunistes serait inerte, indigne ». Vous évoquez un pays en particulier ? C’est un avertissement vis-à-vis de tous ceux qui pourraient s’ingénier à mettre en œuvre ce type de procédé. L’accord de paix du 6 février sera-t-il le bon ? Pour l’instant, il tient. Et les Centrafricains veulent y croire ! Le 17 février 2011, débutait la révolte qui a mis fin à 42 ans de règne de Mouammar Kadhafi, en Libye. En Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 20 ans, est candidat pour un cinquième mandat. Le roi d'Espagne était en visite à Rabat. Mohammed VI et Felipe VI ont signé onze accords bilatéraux. Aux Comores, le président sortant a choisi d'anticiper les élections. L'Onu est-elle dépassée par la multiplication des attaques terroristes au Mali et au Burkina ?

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05 mars 2019

La douceur de l'Italie

Ceux qui me connaissent le savent : je hais les voyages de groupe. Pourtant, dernièrement, c'est bien dans un voyage de ce type que j'ai découvert l'Italie.Seulement, il ne s'agissait pas d'un groupe de 50 personnes voyageant dans un bus deux étages, et vouées à vivre tout du long en groupe (autant vous dire que je préfèrerais ne pas partir du tout plutôt que de vivre ça). Non, nous formions un groupe de  neuf personnes, et si chaque déplacement se faisait effectivement en minibus, l'organisation était faite de façon à ce que chacun puisse partir en goguette loin du groupe. Ce qui fait qu'en définitive, ma douce et moi avons été totalement séduits ! Nous n'avons pas dû stresser pour tout organiser, le circuit, l'hébergement, ou les visites sans file d'attente. Mais nous avons pourtant pu découvrir en solo, sans avoir la sensation de suffoquer au sein du groupe. Je dois admettre que j'ai parfois du mal avec les gens, mais étonnamment, je n'ai pas été gêné par la promiscuité. Les rares fois où les circonstances nous obligeaient à passer la soirée avec les autres, nous avons passé de très bons moments le voyage s'est bien passé. Ma femme et moi avons même échangé nos coordonnées avec un autre couple avec qui nous avons bien discuté au dîner. Je ne sais pas encore si nous les recontacterons : les sympathies qui éclosent au cours d'un voyage ont généralement tendance à disparaître après le voyage. Mais le simple fait que nous ayons pris leurs coordonnées révèle que j'ai apprécié la compagnie des autres. Attention, je ne prétends pas non plus que c'était impeccable. Il y avait notamment dans le groupe un couple de vieux qui a passé ses journées à critiquer absolument tout. On aurait dit les deux vieux du Muppet Show sur leur balcon, et je suis convaincu que chaque membre du groupe a songé à un moment donné à les faire passer sous les roues du bus. Mais c'est tout de même le seul problème qu'il y ait eu : le reste était parfait. Si vous êtes, comme moi encore tout récemment, convaincu que les voyages de groupe sont nécessairement effroyables, je vous invite vraiment à changer d'avis ! Voilà le site de l'agence qui s'en est occupé. J'ai notamment aimé leur capacité à respecter le planning.Pour en savoir plus, je vous recommande la lecture du site internet sur ce séminaire entreprise en Italie qui est très bien rédigé sur ce thème.

Posté par bennat à 14:10 - Permalien [#]